ÉTUDES SUPÉRIEURES – INTERNATIONAL STUDENT OF THE YEAR AWARD : Une étudiante de l’OVEC à l’honneur en Australie

Rheea Busawon, qui effectue actuellement un “Double Bachelor” en commerce au Box Hill Institute, en Australie, a reçu le prix de l’International Student of the Year. Cette étudiante de l’Overseas Education Centre (OVEC), qui entame sa dernière année d’études, a en effet été récompensée pour son engagement envers les étudiants étrangers et sa contribution en tant qu’ambassadrice de l’institution. Elle espère être une « source d’inspiration » pour les jeunes Mauriciens. « If i want to be the best i have to go through the best first », dit-elle. Cette ancienne élève du collège Maurice Curé est aussi l’International Student Ambassador du Box Hill Institute.
Le Box Hill Institute, en Australie, compte bon nombre de Mauriciens dans ses élèves. Parmi eux se trouve Rheea Busawon, laquelle s’est démarquée en recevant le prix de l’International Student of the Year. La jeune fille qui, lors de sa scolarité, a participé à plusieurs activités extra-curriculaires, dont le Young Investor Award ainsi que des activités bénévoles, s’est forgée un caractère de battante et estime que, « pour réussir dans la vie, il ne faut pas avoir peur et foncer jusqu’au bout ». Premier enfant de sa famille à poursuivre des études à l’étranger, elle a une pensée spéciale pour l’OVEC, qui l’a guidée dans son choix et ses démarches d’inscriptions au Box Hill Institute qui, en 2016, a été primé par l’Australian Training Awards Large Training Provider, prix récompensant le professionnalisme de l’institution dans ce type de formation. En tant qu’International Student Ambassador, Rheea Busawon avait pour tâche de regrouper les étudiants étrangers sous une seule plateforme et de s’assurer que leurs droits sont respectés. Elles organisent d’ailleurs souvent des rencontres avec la direction de l’institution et des agents du gouvernement.
Pour Dorish Chitson, la directrice de l’OVEC, c’est une « fierté » de voir une étudiante mauricienne briller sur la scène internationale. « Le Box Hill Institute attire beaucoup de Mauriciens car il offre des “degree programs” dans plusieurs filières à un coût réduit, soit presque la moitié de celui des universités en Australie. De plus, les étudiants ont l’opportunité d’avoir une expérience pratique du monde du travail », souligne Dorish Chitson. Le Box Hill Institute, situé à Melbourne, offre plusieurs cours au niveau “graduate”, “undergraduate” et master dans des filières telles “biotechnology”, “animal science”, musique, “music business”, fashion, business et IT. L’institut offre également des formations professionnelles dans les domaines “automotive”, “transport”, “carpentry”, “electrical”, “refrigeration”, “construction”, “plumbing” et “engineering”, entre autres. En 2015, le Box Hill Institute a reçu plus de 20 prix, dont le prestigieux Excellence in International Education. L’institution compte plus de 800 étudiants internationaux issus de 50 pays.

Source – http://www.lemauricien.com/article/etudes-superieures-international-student-year-award-etudiante-lovec-lhonneur-en-australie

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OVEC — ÉTUDES TERTIAIRES : Vingt-six jeunes décrochent une bourse

Cette année encore, à l’initiative de l’Overseas Education Centre (OVEC), qui permet aux jeunes Mauriciens de poursuivre leurs études à l’étranger, 26 jeunes ont décroché des bourses allant de 10% à 100% pour des études dans les meilleures universités du monde. Cette année, 45 bourses ont été offertes. Si certains ont préféré rester à Maurice pour des raisons financières, d’autres ont déjà accepté l’offre, dont une étudiante ayant obtenu une bourse complète. Les autres seront financés à plus de 25%.
Parmi les jeunes ayant obtenu des bourses, une bonne dizaine ont déjà mis le cap pour leurs destinations respectives alors que les autres partiront dans les prochaines semaines. Une fois de plus, les universités canadiennes ont la cote auprès des Mauriciens. D’autre part, les universités australiennes continuent de faire la part belle aux étudiants mauriciens avec l’octroi d’une quinzaine de bourses. Outre le Canada, l’Australie est une autre destination attirant bon nombre de Mauriciens en raison des opportunités d’emploi proposées après les études. À noter que l’OVEC organisera ce mois-ci un “predeparture gathering” en l’honneur des boursiers. Cette rencontre, qui est devenue un rendez-vous annuel, est l’occasion de récompenser les lauréats et de leur permettre de se côtoyer avant leur départ.
L’offre de ce bon nombre de bourses a été rendue possible grâce à la négociation et l’intervention de l’OVEC auprès des universités que l’organisme représente. Sa directrice, le Dr Dorish Chitson, revient de ses prospections, où elle a eu l’occasion de visiter bon nombre d’institutions qu’elle représente, notamment en Australie, aux États-Unis et au Canada. Ce déplacement a été l’occasion de faire un constat de visu des infrastructures, des cours dispensés et de rencontrer ses étudiants. « C’est important de rester en contact avec les étudiants et de veiller à ce que tout se passe bien tout au long de leurs études. L’OVEC est toujours à l’avant-garde des développements dans le domaine de l’éducation car il suit de près l’évolution, non seulement des demandes de la part de ses étudiants, mais aussi des institutions internationales, qui fluctuent selon les conjonctures économiques, politiques et sociales », explique-t-elle.

Source – http://www.lemauricien.com/article/ovec-etudes-tertiaires-vingt-six-jeunes-decrochent-bourse

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AU FLYING DODO À BAGATELLE DÈS DEMAIN : Forte présence des universités australiennes au salon de l’étudiant de l’OVEC

L’Overseas Education Centre (OVEC) tiendra son deuxième salon de l’étudiant à partir de ce 18 février, au restaurant Flying Dodo, Bagatelle. Cette rencontre, étalée sur trois jours, accueillera plusieurs nouvelles universités, comme le Sault College du Canada ainsi que plusieurs universités australiennes, telles la Central Queenland University, l’Holmesglen Institute et la Trobe University. La directrice de l’OVEC, Dorish Chitson, invite les aspirants étudiants à soumettre leurs demandes au plus vite car la date limite a été fixée à mars pour la plupart des institutions.
Après le salon de la MCB le week-end dernier, l’OVEC tiendra du 18 au 20 février son 2e salon pour permettre aux aspirants étudiants de rencontrer d’autres institutions et d’enclencher les démarches pour intégrer une université. Dans ce but, bon nombre d’universités étrangères seront présentes durant ces trois jours, de 10h à 17h, au Flying Dodo, Bagatelle. Parmi elle, le Sault College, une institution de formation professionnelle, qui se trouve au premier rang en matière du taux de satisfaction des étudiants (85%). Par ailleurs, plusieurs universités australiennes qui n’étaient pas présentes au salon de la MCB participeront à ce deuxième rendez-vous. Il s’agit notamment de la Central Queenland University, de l’Holmesglen Institute, de La Trobe University et de la Melbourne Polytechnic. Plusieurs institutions présentes au salon le week-end dernier seront également présentes dès ce samedi.
Dorish Chitson explique que ce deuxième salon permettra aux étudiants de rencontrer les nouvelles universités et de finaliser leurs demandes auprès des universités où ils ont déjà postulé. « C’est souvent un choix compliqué pour ces jeunes car ils ne savent pas quels cours faire. Et, surtout, l’aspect financier influence leurs décisions », explique Dorish Chitson. D’où l’initiative, dit-elle, d’offrir une deuxième plateforme à ces jeunes afin qu’ils fassent le bon choix. Bon nombre de jeunes ayant obtenu de brillants résultats en HSC ont réussi dans le passé à obtenir des bourses dans ces universités.
Dans cette optique, l’OVEC encourage les jeunes à se renseigner auprès des représentants d’établissements. La directrice de l’OVEC dit avoir été honorée par l’octroi de deux prix internationaux démontrant son professionnalisme : en 2011, l’OVEC a reçu le prix International Quality Crown, attribué à Londres aux entreprises ayant fait preuve d’excellence alors qu’en novembre 2013, le Lifetime Achievement Award a été décerné au Dr Dorish Chitson lors du concours de l’Africa’s Most Influential Woman Award, qui a ainsi honoré son engagement à l’éducation pendant 40 ans. « Nous nous assurons d’offrir un service de qualité à ces jeunes car notre priorité est que l’étudiant trouve la voie de carrière qui lui convienne », dit-elle.

Source – http://www.lemauricien.com/article/au-flying-dodo-bagatelle-des-demain-forte-presence-des-universites-australiennes-au-salon-le

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ÉTUDES À L’ÉTRANGER : UN PROJET QUI SE PRÉPARE BIEN À L’AVANCE

Diplôme du HSC en poche, bon nombre de nos jeunes n’ont qu’un seul désir : partir étudier dans les universités étrangères. Un rêve longtemps caressé qui peut vite tourner au cauchemar, s’il n’est pas bien préparé. En effet, c’est un projet qui se prépare en amont, c’est-à-dire des mois, voire un an, à l’avance.

Se lancer dans des études à l’étranger requiert une réelle motivation et l’accompagnement adapté. À Maurice, de plus en plus d’agences s’engagent à aider les étudiants à préparer leur projet d’avenir en toute sérénité et à faire les démarches nécessaires y relatives. Le point de départ, c’est souvent les foires éducatives organisées par les agences représentantes d’universités dans différentes régions du monde.

Anne Gaëlle Chinivassen

Cependant le plus important demeure le choix du domaine d’études. « Il faut absolument que l’étudiant opte pour un domaine qui le passionne », insiste Anne Gaëlle Chinivassen de Campus France Maurice. Fraîchement revenue au pays après des études en France, elle précise : « Ce n’est pas évident de se retrouver toute seule, du jour au lendemain, dans un pays différent. Il est donc important que la décision de partir vienne de l’enfant. J’ai moi-même connu une adaptation difficile au départ mais au final, c’est une belle aventure humaine qui offre le privilège de découvrir de nouvelles cultures et pédagogies mais plus encore d’acquérir une ouverture sur le monde. »

Le choix de carrière fait et la destination décidée, vient la question non moins importante : le financement de ces études. Plusieurs aspects sont à prendre en considération. Ils sont le coût de la vie, le logement et les frais, entre autres. « Il est bon de prévoir une petite somme supplémentaire pour les imprévus ou autres dépenses additionnelles », souligne Dorish Chitson de l’Overseas Education Centre (OVEC).

Chaque pays a ses propres critères et formules. Aux États Unis, par exemple, il y a la possibilité de bénéficier d’une aide financière de l’État ou d’une bourse offerte par les universités. Au-delà des bourses d’État ou universitaires, la France, l’Australie et le Canada misent aussi sur l’alternance étude/travail pour alléger le budget de l’étudiant.

Il y a aussi l’alternative des pays asiatiques où le coût de la vie est relativement plus bas. « D’ailleurs », ajoute Dorish Chitson, « de plus en plus d’universités européennes et australiennes ouvrent des branches en Chine ou en Malaisie avec, à la clé, le même diplôme que dans les pays d’origine. »


Foire éducative

Point de départ de tout projet d’études à l’étranger, plusieurs foires éducatives sont organisées après la proclamation des résultats du HSC.

  • La Mauritius International University and Career Expo se tiendra au SVICC à Pailles du 17 au 19 février prochain. Le salon, qui en est à sa 22ème édition, réunira cette année plus d’une centaine d’institutions de plus de 15 pays y compris Maurice.
  • L’Overseas Education Centre (OVEC) organise deux salons de l’étudiant au mois de février. Des représentants venant de 52 universités, dont 22 du Canada, seront présents. Le premier aura lieu les 11 et 12 février au siège de la Mauritius Commercial Bank (MCB), rue Sir William Newton, à Port-Louis. Le second aura lieu du 18 au 20 février au restaurant Flying Dodo, à Bagatelle, de 10 à 17 heures.
  • La Malaysia Education Exhibition 2017 aura lieu au Hennessy Park Hotel à Ébène, le samedi 11 et dimanche 12 février entre 10 et 17 heures.

Cap sur la France

Audrey Paris

En dépit des destinations d’études émergentes de plus en plus nombreuses, la France demeure une des destinations traditionnelles la plus sollicitée par les Mauriciens. De ce fait, toute une structure a été mise en place pour l’encadrement des jeunes souhaitant y entreprendre des études. Campus France offre une plateforme de services, notamment en ligne, de la demande d’admission dans l’enseignement supérieur français jusqu’à la mise en route vers le lieu de formation. Ce dispositif permet à l’étudiant de mener sa démarche d’inscription depuis son ordinateur, en interaction avec l’espace Campus France et les nombreux établissements français connectés. Toutes les procédures d’inscription se font du 15 novembre au 22 janvier tous les ans. Des dates qui s’appliquent à tous les titulaires de diplôme étranger tel que le HSC.

« Nous faisons des présentations dans les collèges et nous conseillons fortement à ceux qui envisagent de partir en France de passer, à l’école, le DELF B2, test linguistique obligatoire qui permet d’entrer en France», explique Audrey Paris, conseillère de Campus France Maurice. Tous les étudiants qui n’ont pas déjà passé le DELF B2 doivent obligatoirement s’inscrire au TCF-DAP auprès du Centre de Formation Supérieure de l’Institut français de Maurice. « Nous encourageons les étudiants à opter pour des universités en province plutôt que dans les grandes villes comme Paris ou Nice.  Le coût de la vie et du logement est beaucoup moins cher dans les petites villes », ajoute la conseillère.

Il faut savoir que dans les établissements publics de France, c’est l’État qui prend en charge l’essentiel du coût des formations, soit en moyenne 11 000 euros par étudiant par an. Il doit cependant s’acquitter des frais d’inscription à Rs 7 000 par an et présenter des revenues de 650 euros par mois pour son visa, soit un minimum vital de Rs 350 000 par an. « Pour alléger son budget, l’étudiant peut travailler 20 heures par semaine, bénéficier de l’aide de la  Caisse d’Allocation Familiale ou encore opter pour une formation en alternance étude/travail», conclut Audrey Paris.

Le Co-Op, une opportunité unique au Canada

Dorish Chitson

Les jeunes Mauriciens se tournent de plus en plus vers le Canada pour poursuivre leurs études. Une des raisons principales de cet engouement, selon Dorish Chitson c’est que c’est le seul pays au monde à pratiquer le Co-Op. « C’est-à-dire que les universités sont en symbiose avec l’industrie et de ce fait, l’étudiant peut suivre ses cours pendant un semestre et travailler le semestre suivant »,  explique la directrice d’OVEC.  « Le gros avantage, c’est que dès que vous commencez à travailler au Canada, vous avez 600 points d’avance sur une éventuelle demande de visa permanent. »

Une année d’études au Canada peut tourner autour de Rs 600 000 mais tout comme la France et l’Australie. Le Canada autorise aussi le travail à temps partiel même en dehors du Co-Op. S’inscrire dans une université au Canada ne se fait pas de manière uniforme. Chaque établissement a ses propres procédures et exigences. Ainsi, les inscriptions se font sur dossier et avec des critères différents selon les universités.

Généralement, il est conseillé de commencer les démarches au minimum huit mois avant le départ. Les dates limites de réception de dossiers sont comprises entre le 1er janvier et le 1er mars selon les universités. Il faut donc s’y prendre dès le mois de novembre. Le choix de l’université fait, une demande d’admission doit être présentée. Si l’établissement choisi, vous admet à titre d’étudiant, il vous fera parvenir une lettre d’acceptation nécessaire pour toute demande de visa d’étudiant. Le test linguistique l’IELTS est aussi requis pour toute demande d’entrée au Canada.

Pas de ‘home sick’ au pays des kangourous !

Christine Faugoo

Une communauté mauricienne bien établie, un climat proche de celui de notre île… C’est indéniable, le jeune Mauricien qui se rend en Australie est beaucoup moins dépaysé que dans une contrée de l’Ouest. Christine Faugoo de l’IDP précise : « L’Australie, considéré comme le No. 1 des destinations d’études des Mauriciens, offre aussi l’avantage d’obtenir facilement un permis de travail et un visa de trois ans après deux ans d’études. Les étudiants sont aussi autorisés à travailler 20 heures par semaine. » Autrement, le coût moyen annuel des études en Australie tourne autour de Rs 1 200 000, frais de scolarité compris. La rentrée se fait au mois de juillet et il est possible d’intégrer une université au cours d’un semestre au mois de février.

« Il est conseillé de commencer les formalités neuf mois avant la date de départ », dit Christine Faugoo. « L’année universitaire, débutant à la mi-février, la date limite d’inscription est en novembre/décembre, mais si vous souhaitez commencer les cours en juillet, vous aurez entre fin avril et mi-juin selon les établissements». Tout comme en France, l’Australie exige également un test linguistique. La plupart des universités australiennes demandent un score de 7.0 à l’IELTS, un test d’anglais conduit à Maurice par le British Council.

La reconnaissance des diplômes étrangers

Un des principaux critères du choix des parents pour une destination d’études, c’est le retour sur investissement, soit l’employabilité de leurs enfants après les études. La reconnaissance des diplômes étrangers à Maurice est un point à éclaircir bien avant de partir. Parmi les premières exigences de la Tertiary Education Commission (TEC), pour la validation d’un diplôme étranger à Maurice, figurent la reconnaissance nationale de l’établissement qui le délivre ainsi que la reconnaissance dudit diplôme dans son pays d’origine. Cette condition ne pose aucun problème en ce qui concerne la France ou l’Australie, par exemple. Pour cause, les diplômes nationaux de l’enseignement supérieur français sont soumis au contrôle de l’État. Ces diplômes délivrés par les universités et les autres établissements publics exigent le respect de critères de qualité qui s’imposent à tous et possèdent la même valeur quel que soit l’établissement qui les délivre.

dem pour l’Australie où le gouvernement a établi une organisation autonome, la Tertiary Education Quality and Standards Agency (TEQSA), pour se charger de la surveillance de la conformité et de la qualité du système (Commonwealth of Australia 2013). De plus, la TEQSA tient et publie un registre national de fournisseurs d’enseignement supérieur. Ce qui constitue la source d’information de référence des fournisseurs d’enseignement supérieur inscrits de l’Australie.

Source – http://defimedia.info/etudes-letranger-un-projet-qui-se-prepare-bien-lavance

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Salon OVEC: one-stop shop des études à l’étranger

Les universités et les cours disponibles dans plusieurs pays, les prêts bancaires, les visas d’étudiants… Autant d’informations que ceux qui souhaitent poursuivre des études pourront trouver au Salon annuel des étudiants de l’Overseas Education Centre. Celui-ci a lieu ce samedi 8 février et demain.

L’Overseas Education Centre (OVEC) organise son Salon annuel des étudiants. L’événement aura lieu au siège de la Mauritius Commercial Bank à Port-Louis le samedi 8 et le dimanche 9 février. Les aspirants étudiants pourront se renseigner non seulement sur les universités et les cours disponibles dans plusieurs pays, mais aussi sur les prêts bancaires, les visas d’étudiants et autres services liés.

Le Salon 2014 accueillera 45 représentants venant de divers pays. Les universités très prisées par les Mauriciens seront présentes: l’université de Nottingham (Royaume-Uni, Malaisie et Chine) ; Monash (Australie, Afrique du Sud et Malaisie) ; Curtin (Australie, Singapour et Malaisie). Il est aussi question de Swinburne (Australie et Malaisie) et UWA, La Trobe, Newcastle, Edith Cowan, Murdoch, TAFE WA (Australie). Brunel, Kingston, UCLAN et Hertfordshine (Royaume-Uni) et New Brunswick, FIC/Simon Fraser, ICM/Manitoba, Humber, Seneca (Canada) ne sont pas en reste.

Nanjing Medical University, Xian Jiaotong Liverpool,Nottingham Ningbo(Chine), HELP, IMU etUCSI (Malaisie) ; SP Jain(Singapour, Dubayy et Australie)et le Swiss Education Group parmi tant d’autres participeront également auSalon. Relevons aussi la présenced’universités qui serontprésentes pour la premièrefois : Algonquin, Alberta etGuelph du Canada. Le Salon2014 accueille aussi desinstitutions offrant des coursà vocation professionnelle.

Source :- https://www.lexpress.mu/article/salon-ovec-one-stop-shop-des-etudes-letranger

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ÉTUDES À L’ÉTRANGER: La Trade Commissioner Canadienne présente au Salon de l’OVEC

Le Canada fête cette année les 150 ans de la création de la Confédération canadienne. Pour marquer cet événement, des membres importants du Haut-commissariat canadien de Pretoria comprenant le High Commissioner, la Trade Commissioner, Nuala Lawlor et d’autres membres du corps diplomatiques feront le déplacement à Maurice pour assister les 22 institutions canadiennes qui seront présentes aux salons de l’Overseas Education Centre. Dorish Chitson, la directrice de l’OVEC, souligne que le Canada est depuis quelques années une destination très prisée pour les étudiants mauriciens en raison des opportunités d’y faire carrière après les études.
Le Canada, une Confédération de 10 provinces et 3 territoires qui a vu le jour le 1er juillet 1867, fête ses 150 ans dans plusieurs pays pour marquer les relations internationales. L’éducation occupe une place très importante dans les liens entre Maurice et le Canada car chaque année plusieurs jeunes Mauriciens s’envolent pour ce pays pour des études tertiaires. Le Haut-commissariat canadien tient à cette occasion une présentation intitulée « Why study in Canada » le 15 février à l’hôtel Voila à Bagatelle, qui sera suivie d’une réception regroupant les partenaires de l’éducation à Maurice. Cette année, la Trade Commissioner Nuala Lawlor a tenu à être présente aux côtés des représentants des universités pour apporter son soutien.
Le Canada est à la recherche de main-d’œuvre qualifiée, d’où l’initiative d’ouvrir ses portes aux étudiants internationaux. « Les étudiants mauriciens sont à la recherche d’opportunités qui leur garantissent un emploi après les études. Les jeunes sont intéressés par le coop programme offert dans les universités qui leur donne l’occasion de travailler parallèlement aux études. Ainsi, l’étudiant est considéré comme un professionnel en entreprise et assure des missions qui lui permettent d’acquérir une expérience facile à valoriser après l’obtention de son diplôme. Sans compter qu’il est rémunéré pour ce travail », dit Mme Chitson. Elle fait par ailleurs ressortir que le Canada préfère des students fresh from school, c’est-à-dire qui viennent de quitter le cycle secondaire car ils seront formés selon la norme du pays qui a un objectif bien fixé pour sa main-d’œuvre. Elle recommande aux jeunes d’opter pour le Canada pour une première licence. « Pour ceux qui ont terminé le premier cycle et souhaitent poursuivre des études post graduate, nous leur recommandons d’aller en Australie où ils pourront faire un Master de deux ans et par la suite obtenir un Work Permit de deux ans. Les parents investissent beaucoup dans l’avenir de leurs enfants et aspirent à ce que ces derniers soient work ready après les études. Par exemple, beaucoup d’étudiants choisissent d’aller à l’Université du Manitoba, où les frais de scolarité sont relativement moins coûteux et où on leur remboursera jusqu’à 60 % de ces frais après leurs études s’ils restent pour travailler dans cette province. Les frais de scolarité universitaires sont relativement peu coûteux, en dépit des normes qui, elles, restent très élevées ».
À noter qu’outre les universités qui ont l’habitude d’être présentes, le salon de l’OVEC accueille cette année 11 nouveaux venus du Canada : la MacEwan University, Edmonton, de la province d’Alberta ; la Vancouver Island University ; l’University of Canada West ; la Thompson Rivers University ; le Columbia College ; le North Island College ; le Saskatchewan Polytechnic ; le Fanshawe College ; le Sault College & le Durham College de l’Ontario ; Tourism Studies Canada, et l’Université de Ste Anne, qui prodigue des cours en langue française.

Source – http://www.lemauricien.com/article/etudes-l-etranger-la-trade-commissioner-canadienne-presente-au-salon-l-ovec

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Études à l’étranger: le permis de résidence canadien plus accessible

Bonne nouvelle pour les Mauriciens qui étudient au Canada. Le ministère de la Citoyenneté et de l’immigration de ce pays a annoncé, lundi 14 novembre, que les conditions pour obtenir un permis de résidence pour les étrangers qui y étudient seront allégées. Les étudiants pourront ainsi faire une demande plus tôt et auront plus de chances d’obtenir ce permis.

Actuellement, un diplôme d’une université canadienne ne compte pas du tout pour obtenir un permis de résidence. Mais cela ne sera plus le cas. «La loi prend désormais en considération le temps des études», dit Dorish Chitson, directrice du Overseas Education Centre. (OVEC). À titre d’exemple, pour un étranger qui a étudié pendant 4 ans, deux de ses années d’études sont désormais prises en compte, dit-elle.

«Il n’a besoin que d’une année supplémentaire pour être éligible à un permis de résidence.»Par la même occasion, l’obtention d’un emploi sera désormais un facteur moins important au moment où le département de l’immigration canadienne décidera de l’octroi du permis.

«Avant, nous obtenions un work permit automatique d’une durée de trois ans après notre diplôme. Mais si nous n’étions pas embauchés par de grandes compagnies, nous n’avions pas beaucoup de chance d’avoir un permis de résidence pour rester plus longtemps au Canada», indique Nikhil Ramburrun, qui étudie l’ingénierie électrique à l’université de Waterloo.

En effet, il fallait se faire recruter pour obtenir un Labour Market Impact Assessment (LMIA) qui comptait 600 points. Sans celui-ci, il «était quasiment impossible de rester», soutient le Mauricien. Aujourd’hui, l’obtention d’un emploi, et donc d’un LMIA, ne rapporte que 200 points à un candidat s’il s’agit d’un poste de direction et 50 points pour tout autre poste. Alors que 30 points sont attribués d’office à un candidat qui a complété ses études au Canada.

Kelina Murdymootoo, étudiante à l’université de St Mary’s, est, elle, soulagée. «J’étudie l’ingénierie chimique et il n’y a pas beaucoup de prospects dans ce domaine à Maurice.»Obtenir un permis de résidence, ajoute-t-elle, lui garantit des études poussées à moins cher.

Pour la directrice d’OVEC, ces changements placent le Canada en pole position comme destination estudiantine. «Cela fait un moment que la demande pour ce pays est grandissante», avance-t-elle.

https://www.lexpress.mu/article/294185/etudes-letranger-permis-residence-canadien-plus-accessible

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SALON DE L’ÉTUDIANT DE L’OVEC : Un premier contact pour son choix d’études

L’Overseas Education Centre (OVEC) a tenu durant le week-end au Flying Dodo, à Bagatelle, son salon annuel de l’étudiant. Cette plateforme, comme chaque année, a permis à ces jeunes qui ont récemment terminé leurs examens de HSC de rencontrer les représentants des établissements d’enseignement supérieur en vue d’obtenir des informations précises sur les programmes, les conditions d’admission, les cursus, les diplômes proposés ou encore les débouchés.
Plus d’une vingtaine de représentants universitaires, venus du monde entier, dont de nouvelles institutions, étaient présents pour le salon, permettant aux futurs étudiants de faire le point et de s’organiser pour leurs études. Les jeunes ont eu l’occasion de se documenter, de rencontrer des responsables et des professeurs d’établissements de l’enseignement supérieur et de prendre connaissance des options de bourses. Cette manifestation a également été l’occasion pour ces aspirants étudiants de discuter, d’échanger et de partager leurs expériences afin de choisir la formation la plus adaptée. Outre le coût des études, ces jeunes veulent aussi connaître les possibilités d’emploi dans ces pays après leurs études. La possibilité de rester travailler dans un pays après les études est un facteur qui pousse de plus en plus de jeunes à opter pour les destinations telles que le Canada, l’Australie et la Nouvelle-Zélande. Les possibilités d’y rester, d’y travailler et d’obtenir par la suite le Resident Permit est une option qui attire de plus en plus d’étudiants soucieux de ne pas obtenir un emploi à Maurice après leurs études. De plus, avec les nouveaux règlements rendant plus accessible l’immigration au Canada (voir HT), l’on remarque un intérêt grandissant pour ce pays.
Le Dr Dorish Chitson explique que ce salon est important pour les parents car c’est l’occasion de voir toutes les possibilités d’études pour leurs enfants pour pouvoir se préparer. Ils peuvent ainsi se rassurer auprès des représentants universitaires et nouer un premier contact. « Si ces jeunes ne trouvent rien qui leur convient au salon, ils peuvent toujours passer nous voir à notre bureau, à Moka », souligne-t-elle.


Fanshaw College
Le Fanshawe College est l’un des plus grands collèges dans le Sud-Ouest de l’Ontario, au Canada. C’est l’un des meilleurs collèges d’alternance travail-études, proposant un choix de 40 programmes qui associent l’apprentissage et la formation en milieu de travail. Ces campus et centres offrent plus de 100 programmes dans plusieurs domaines. Des cours sont mis en place uniquement pour des étudiants internationaux, explique Aysem Onar, le représentant du collège. Des Merit scholarships, allant jusqu’à 5 000 dollars canadiens, sont disponibles.

Xiamen University Malaysia Campus
Xiamen University Malaysia Campus (XMUMC) est la première université chinoise sur un campus à l’étranger. Elle accueillera ses premiers étudiants en 2017 et offre des bourses de 30 %. Les cours sont dispensés en anglais, souligne Pee Zhenyu, le représentant de l’université. Les cours peuvent coûter environ Rs 180 000 par an.

Australian International Institute of Workplace Training
L’Australian International Institute of Workplace Training est une institution offrant des cours préprofessionnels dans plusieurs domaines tels que Child Care et Work Health and Safety, entre autres. Présent pour la première fois à Maurice, le représentant de cette institution, Glen Davies, soutient que l’Australian International Institute of Workplace Training adopte une pédagogie visant à rendre l’étudiant prêt à être sur le marché du travail dès qu’il termine ses études. « We want to see our students become job ready », dit-il.

Varsity College
Le Varsity College, situé en Afrique du Sud, est une option intéressante pour les jeunes qui ne veulent pas dépenser une fortune pour des études à l’étranger. Les cours coûtent environ Rs 358 000 par an. L’institution compte déjà bon nombre de Mauriciens sur leur campus. « All our campuses and accomodation are very safe. 80 % of our graduates get a job within six months after their graduation », souligne Victor Menoita, l’International student recruitment manager.

New Brunswick University
La plus vieille école du New Brunswick au Canada a sur son campus trois étudiants mauriciens qui y sont inscrits pour des programmes de recherche. La New Brunswick University est une institution reconnue pour des programmes de recherches et est classée parmi les cinq premières universités du Canada. La New Brunswick University peut offrir des bourses allant jusqu’à 1 500 dollars canadiens.


CANADA : Les conditions pour le permis de résidence allégées

Le ministère de la Citoyenneté et de l’Immigration du Canada annonce de nouvelles mesures pour obtenir le permis de résidence. Le gouvernement canadien prendra désormais en considération le nombre d’années d’étude. Ceci sera cumulé en points qui viendront s’ajouter pour la demande de permis. « With these changes, more former international students will be able to transition to permanent residence using the Express Entry system. Former international students are a key source of candidates in Express Entry because of their age, education, skills and experience », peut-on lire dans le communiqué du gouvernement canadien. La directrice de l’OVEC, Dorish Chitson, estime que ces nouvelles mesures vont encourager davantage d’étudiants à se tourner vers le Canada. « C’est une opportunité à saisir car les jeunes se préoccupent beaucoup de leur carrière après les études », dit-elle.

Source – http://www.lemauricien.com/article/salon-l-etudiant-l-ovec-premier-contact-son-choix-d-etudes

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AN INTERNATIONAL EDUCATION FAIR NOT TO BE MISSED

If you are looking forward to pursue your university education, do not miss the three day education fair starting Saturday to Monday 21st November, organised by the Overseas Education Centre (OVEC). You will have the opportunity to meet with international universities representatives and apply on the spot.

Known as being the biggest facilitator for higher educatio n abroad, the Overseas Education Centre (OVEC), is organising a three day international education fair this November. With the end of the Higher School Certificate (HSC) examination, the fair is a grand opportunity for students to not only get informed about study opportunities but already apply with their forecast results to internationally renowned universities.

From Saturday 19th to Monday 21st November, the fair will welcome the public at the Flying Dodo restaurant at Bagatelle. Not less than fifty university representatives from almost every continent will be present at the fair. Popular universities among Mauritians will be present among UK universities like Brunel University, Anglia Rusking University in Camebridge, Canadian Universities like University of New Brunswick, University of Guelph, University of Nottingham in China, Curtin University in Singapour and over five American universities.

All those looking forward to pursue their university studies will to have the possibility to gather information on everything that relates to academic projects abroad: school, courses, teaching, visa, accommodation, scholarships, work, etc. In addition students will have the opportunity to have highly informative in-person meetings with the numerous university representatives. Those interested to study in the hospitality field will be able to know more about the scopes namely with the Swiss Education Group who will be present. Among the institutions they will represent are the Cesar Ritz, School of Hotel Management, Swiss Hotel Management School.

Many of the institutions present at the fair will be offering scholarships and the public is encouraged to check with representatives. All those applying on spot are required to provide certificates and photocopies. For example, Deakin University, one of the most reputed and recognised universities of Australia, will be offering scholarships and bursaries to students enrolling for in 2017 for both undergraduate and post graduate courses. Note that Ravneet Pawha, Associate Vice – President (Global Engagement) & Executive Director (South Asia) of Deakin University, Melbourne, Australia are travelling to Mauritius to interview students who are finalists for the 100% scholarships. The winner will be announced on 24th November.

As usual, the OVEC fair will be pleased to provide young Mauritians the chance to benefit from international student cards and free travel insurance, fixed rates on airfare, medical examinations, the rates of & mail exchanges and especially to have 50% discount on fees at their bank loans MCB Campus. The fair will be open from 10am to 5pm and entrance is free.

Source :- http://defimedia.info/overseas-education-centre-ovec-international-education-fair-not-be-missed

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