Salon OVEC: one-stop shop des études à l’étranger

Les universités et les cours disponibles dans plusieurs pays, les prêts bancaires, les visas d’étudiants… Autant d’informations que ceux qui souhaitent poursuivre des études pourront trouver au Salon annuel des étudiants de l’Overseas Education Centre. Celui-ci a lieu ce samedi 8 février et demain.

L’Overseas Education Centre (OVEC) organise son Salon annuel des étudiants. L’événement aura lieu au siège de la Mauritius Commercial Bank à Port-Louis le samedi 8 et le dimanche 9 février. Les aspirants étudiants pourront se renseigner non seulement sur les universités et les cours disponibles dans plusieurs pays, mais aussi sur les prêts bancaires, les visas d’étudiants et autres services liés.

Le Salon 2014 accueillera 45 représentants venant de divers pays. Les universités très prisées par les Mauriciens seront présentes: l’université de Nottingham (Royaume-Uni, Malaisie et Chine) ; Monash (Australie, Afrique du Sud et Malaisie) ; Curtin (Australie, Singapour et Malaisie). Il est aussi question de Swinburne (Australie et Malaisie) et UWA, La Trobe, Newcastle, Edith Cowan, Murdoch, TAFE WA (Australie). Brunel, Kingston, UCLAN et Hertfordshine (Royaume-Uni) et New Brunswick, FIC/Simon Fraser, ICM/Manitoba, Humber, Seneca (Canada) ne sont pas en reste.

Nanjing Medical University, Xian Jiaotong Liverpool,Nottingham Ningbo(Chine), HELP, IMU etUCSI (Malaisie) ; SP Jain(Singapour, Dubayy et Australie)et le Swiss Education Group parmi tant d’autres participeront également auSalon. Relevons aussi la présenced’universités qui serontprésentes pour la premièrefois : Algonquin, Alberta etGuelph du Canada. Le Salon2014 accueille aussi desinstitutions offrant des coursà vocation professionnelle.

Source :- https://www.lexpress.mu/article/salon-ovec-one-stop-shop-des-etudes-letranger

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About Studies in USA

Les étudiants étrangers ayant reçu leurs qualifications dans les domaines des sciences, des technologies, de l’ingénierie et des mathématiques (STEM) pourront y travailler jusqu’à trois ans sous l’Optional Practical Training Programme.
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Les universités étrangères ont le vent en poupe

Angleterre, Canada, Allemagne, Australie, Malaisie, Inde … les universités situées à l’étranger semblent de plus en plus attirer nos étudiants. Une fois leur Higher School Certificate (HSC) en poche, nombreux sont ceux qui veulent s’envoler vers d’autres cieux. Selon le rapport de la Tertiary Education Commission (TEC) intitulé Participation in Tertiary Education 2014 publié en août 2015, l’année 2014 a vu une hausse du nombre d’étudiants mauriciens à l’étranger. Ce chiffre est passé de 10 151 à 8 958 en 2013. 2013 avait toutefois connu une baisse par rapport à 2012 qui avait vu 9 460 étudiants mauriciens à l’étranger. Les chiffres pour 2015 sont actuellement compilés, selon la TEC.

La tendance semble toutefois être à la hausse cette année. Les entreprises interrogées dont l’Overseas Education Centre (OVEC), Artemus Consultants (Canada) et PTC Education Consultants, spécialisées dans l’aide aux jeunes désireux continuer leurs études à l’étranger sont unanimes : il y a de plus en plus d’étudiants mauriciens qui veulent s’inscrire dans une université étrangère.

Ce qui pousserait ces étudiants à choisir ces universités dépasserait le seul souhait de poursuivre des études supérieures. «Le taux de chômage à Maurice est élevé. Ces jeunes préfèrent donc opter pour un pays où ils pourront obtenir un emploi après leurs études», explique sans détour Pamela Pakium-Gopee, Education Consultant and Immigration Advisor chez Artemus Consultants. Même son de cloche du côté de l’OVEC «Le marché à Maurice est saturé. Il n’y a plus de débouchés. Par contre, les jeunes peuvent avoir plus d’opportunités dans d’autres pays», explique le Dr Dorish Chitson, directrice de l’OVEC. «À l’étranger, les jeunes peuvent espérer plus d’opportunités d’emploi, un meilleur salaire et surtout la possibilité d’y immigrer », souligne Jessica Balloo de PTC Education Consultants.

Concernant la destination la plus prisée, les trois agences interrogées sont une fois de plus unanimes : il s’agit du Canada. Viennent ensuite, dans le désordre, l’Allemagne, l’Australie et l’Angleterre. Pour les filières choisies, c’est l’ingénierie qui arrive en tête de liste, suivie de l’informatique et des finances.

Les chances d’avoir un permis de travail et de pouvoir immigrer seraient plus grandes au Canada. «Ce pays a besoin de main-d’oeuvre. Ils forment les jeunes pour subvenir à leurs besoins», explique le Dr Dorish Chitson. «Un étudiant peut espérer s’installer au Canada, un an et demi, ou voir deux ans après ses études», soutient pour sa part Pamela Pakium-Gopee. L’Allemagne, nouveau pays sur le marché attirerait également bon nombre d’étudiants. «Lescours sont gratuits en Allemagne. Les jeunes peuvent y travailler tout en étudiant et il y a possibilité d’y rester après les études», souligne Pamela Pakium- Gopee. Toutefois tout n’est pas si simple. Pour partir il faut une réelle préparation et un bon suivi. «Il est impératif de se tourner vers des professionnels. Pour le Canada par exemple l’obtention du visa est stricte. Si la demande a été mal faite, elle sera systématiquement rejetée et il est très difficile d’en faire une deuxième», explique Pamela Pakium- Gopee. S’adapter au climat ou encore à la langue peut également être un obstacle, sans compter le coût de la vie. «Je recommanderais aux jeunes de ne pas être dépensier», soutient le Dr Dorish Chitson. Autre point à vérifier : la permission de travailler tout en étudiant.

«C’est un point essentiel. Il y a des pays où ce n’est pas permis»,souligne Pamela Pakium-Gopee.Enfin le coût desétudes dépend des pays et des filières vers lesquels on se tourne. Il faudrait ainsi en moyenne compter Rs 300 000 par an pour le Canada. «L’Angleterre est à partir de Rs 900 000 et l’Australie à partir de Rs 1.2 million», explique le Dr Dorish Chitson. Si vous désirez des renseignements concernant les facilités d’étudier à l’étranger, plusieurs représentants d’universités sont actuellement à Maurice. Vous pourrez les rencontrer à l’Education Fair qui se tient aujourd’hui, mardi16 février de 10 à 17 heures au Flying Dodo Restaurant, à Bagatelle.

https://www.lexpress.mu/article/276055/universites-etrangeres-ont-vent-en-poupe

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Études à l’étranger: les inscriptions ouvertes

L’Angleterre, l’Australie, le Canada, la Chine… Les inscriptions universitaires pour ceux qui désirent étudier dans ces pays sont ouvertes. Il s’agit d’utiliser une prévision des résultats scolaires faite par les enseignants. Pour l’Australie et l’Angleterre notamment, l’étudiant obtient une offre provisoire qui est confirmée en février à l’arrivée des résultats du HSC.

Pour la France, les inscriptions seront ouvertes le 15 novembre. «Les étudiants pourront préparer leur dossier en ligne et compléter le dossier après les résultats du HSC», indique Audrey Paris, responsable de Campus France Maurice.

Alors que le nombre d’étudiants optant pour l’étranger diminue, l’engouement pour des pays d’ordinaire très prisés comme l’Australie diminue également. «Le prix des études supérieures est trop élevé en Australie», explique Dorish Chitson, directrice de l’Overseas Education Centre (OVEC).

Selon la Tertiary Education Commission (TEC), en 2011, le taux d’étudiants ayant opté pour l’Australie était de 41%. En 2012, ce taux est passé à 36,7%, soit 874 étudiants. En 2013, cechiffre est descendu à 872. «L’Australie est une meilleure option pour ceux voulant un post-graduate degree car ils pourront obtenir un permis de travail de deux années

Selon Dorish Chitson, les étudiants mauriciens se tournent dorénavant plus vers le Canada et la Chine. «Le Canada émerge surtout chez ceux qui quittent le collège car ils ont la possibilité d’obtenir un permis de travail et un permis de résident. La Chine attire les jeunes car lesétudes ne coûtent pas cher en Chine ; 1/10e du coût des études dans les pays occidentaux.»

Toutefois, d’après la TEC, le nombre total d’étudiants inscrits en 2012 pour la Chine est de 448 contre 406 en 2013, ce qui est une baisse.

Source :- http://www.lexpress.mu/article/254732/etudes-letranger-inscriptions-ouvertes

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Postgraduate scholarships: insider tips to maximise your chances

Weekly takes a close look at the smorgasbord of scholarships available to postgraduate students from Mauritius. What are the best strategies for obtaining one? Weekly speaks to experts in the know.

Postgraduates get more job offers, higher salaries and climb the career ladder faster, labour market surveys have shown. For many bright professionals in Mauritius, however, financial constraints limit the possibilities of extending their studies beyond a first degree. The good news is that postgraduate scholarships tend to be significantly more generous than the undergraduate equivalent, especially if the applicant is interested in conducting research.

What exactly is available out there for Mauritian professionals who plan to embark on further studies in the near future?

THE CHEVENING SCHOLARSHIPS

Applications are already open for the Chevening Scholarships of 2015 and 2016, the British government’s global scholarship programme. Under the programme, scholars with undergraduate degrees and a minimum of two years’ work experience are offered funding for postgraduate studies in any UK university.

While the British high commission up to now has been entrusted with selecting two applicants from Mauritius per year, the good news is that a larger number of Mauritians will get to benefit from the programme in the future. “The UK government has seen the many benefits that the programme has, which is why our budget has been tripled,” Jean-Philippe L’Eveque, political and media officer at the British high commission, revealed. He spoke to Weekly just as the two Mauritian scholars selected for this year’s edition were getting ready to head out to the UK (see inset).

The particularity of the Chevening Scholarships is that the jury attempts to single out applicants with leadership potential who are likely to take up positions of influence in their respective countries. Each year, a few areas of priority are selected and applicants who operate in those specific fields are considered for the scholarships. This year, the selected fields were economy and finance, environment, education, law and order and human rights and government.

What strategy, then, should bright professionals who want their own names to be added to the list opt for? In cases where the applicants’ qualifications and experience are equally promising, the personal statement is what sets the brightest candidate apart, L’Eveque said. The most common mistake applicants make, according to him, is to overfocus

on past achievements. “What we really want to know is how they plan to influence their sectors in the future,” he said. The same holds true for candidates who pass through the threshold and are called to an interview. “Applicants with the potential to become influential in their fields should be able to tell us what is wrong in their sectors today,” L’Eveque offered. “We need to know what kind of change they plan to bring and how,” he explained.

SCHOLARSHIPS AWARDED BY UNIVERSITIES

In addition to the scholarships awarded by various foreign governments (see inset), it would be unwise not to consider the programmes financed by individual universities. “There is a large variety of scholarships out there for postgraduate studies,” Dorish Chitson, director of the Overseas Education Centre (OVEC), said. “The research scholarships are especially attractive, since the universities are looking for bright students who can add value,” she continued, adding that she had just assisted a Mauritian student who was awarded a full PhD scholarship from the University of Newcastle, Sydney.

Mauritians who embark on postgraduate studies with financial assistance from their universities tend to favour Australia, in Chitson’s experience, although she emphasised that it is possible to obtain generous offers from universities in other countries as well. The reason Australia is so popular is that two years of postgraduate studies that result in a Master’s degree make graduates eligible for a two-year work visa. “That way, postgraduates can get some international work experience as well,” Chitson said.

For students who would rather go east, Chinese universities are particularly generous when it comes to financing Mauritian candidates’ postgraduate degrees, according to Chitson. “Many Chinese institutions have a policy of giving candidates from the developing world preferential treatment,” she said.

As for the Americas, while the sky is always bright in the land of opportunities for brains that are sharp enough, Canada has a long tradition of reserving their scholarships for students who are fresh out of secondary school. “Representatives from Canada tell us when we meet with them that they aren’t that interested in postgraduates,” Chitson said. The reason, according to her, is that Canadian institutions aim to produce undergraduates that can fill the country’s labour market needs. “There has been a change in the mindset, though, with more interesting opportunities for postgraduates,” Chitson commented.

CONVINCE THEM

Regardless of where you plan to study, when it comes to writing a scholarship application that will take the jury’s breath away, there are several things that you ought to keep in mind. Institutions abroad are often interested in knowing why you have opted for them in particular, according to Christine Faugoo, country director of IDP Education. “They want to support applicants who are likely to become good ambassadors for their institutions after graduation,” she explained. In scholarship applications, candidates should also elaborate on why they want to deepen their knowledge about their particular field, she added.

If you apply for a scholarship programme that specifically targets citizens of the developing world, do not be too embarrassed to emphasise that financial support is the only thing that stands between you and the academic goals you aspire to achieve. “Describe your financial circumstances and elaborate on how the postgraduate degree you are aiming for will allow you to bring a useful contribution to your country,” Chitson advised. Good luck with your scholarship hunting!

MEET THIS YEAR’S CHEVENING SCHOLARS

Vignesh Ellayah joined the DPP’s Office in 2012 after having been admitted to the Bar of the Republic of Mauritius (2010) and the Bar of England & Wales (2008). A holder of a Master of Laws (LLM) in advanced legal practice, Ellayah will study towards a LLM in international banking and finance law at the University College London (UCL) under the Chevening programme.

Participating in the programme will allow the state council to contribute more efficiently to the fight against financial crime, he believes. “The increasing sophistication and the broadening of the reach and network of financial crime globally have elevated this threat to a higher level in Mauritius,” he said. “Although Mauritius has so far taken effective measures to combat financial crime, we need to continuously update ourselves for future challenges,” he added.

Ellayah is confident that the LLM from UCL will enable him to better understand the complexities of the international financial market, process fi nancial information strategically and untangle complex legal problems posed by financial crime. “I intend to make use of the expertise that I will acquire to address the problems of financial crime from an international perspective,” he said.

The state counsel encourages focused and driven Mauritian professionals to apply for a Chevening scholarship for the purpose of widening their horizons. Selected candidates, he emphasised, get the opportunity to interact with scholars and alumni from across the globe – a highly-regarded and influential international network.

Vignesh Ellayah, state counsel at the Office of the Director of Public Prosecutions. PHOTOGRAPHER: YANCE TAN YAN

Yamal Matabudul, who has extensive experience in the local tertiary education sector, will travel to the UK on a Chevening scholarship shortly to study for a postgraduate degree in higher education at the University of Oxford.

Already a holder of an undergraduate physics degree and a Master’s in public policy, Matabudul is confident that this opportunity will allow him to positively contribute to the development of Mauritius’ tertiary education sector as the island aspires to fulfil its vision of becoming a knowledge hub. “What Mauritius needs at this point are professionals who have knowledge about tertiary education as a fi eld,” he said. “The UK has some of the oldest universities in the world and Oxford in particular has an excellent higher education department centred around aspects like the tertiary education sector’s impact on the economy,” he added.

Matabudul’s vision is to contribute to bringing positive structural change to the tertiary education landscape. “Most of the universities and institutions present in Mauritius have their raison d’être but the country needs to aspire to do more and to innovate in the sector,” he said. “The current situation is that nearly all of the institutions present here offer courses in the same fi elds,” he continued. Matabudul envisions partnerships between governments, the private sector and supranational organisations like the United Nations, which can result in a more multi-dimensional tertiary education landscape in the country. He plans to interact with the extensive Chevening network and future contacts within the Association of Commonwealth Universities, which manages applications for the scholarship programme, to contribute to making it happen.

What advice can the scholar offer other bright professionals who are interested in the Chevening programme? “Line out a strategy map that shows where you are now and where you want to go,” he said. “It’s important to identify the link that will enable you to bring yourself from the first point to the other!”

Yamal Matabudul, general manager of the Medine Education Village. PHOTOGRAPHER: EJILEN RAMASAWMY

Governmental scholarships

In Australia, the closest equivalent to the UK’s Chevening Scholarships would be the Australia Awards, described as a means to give the “next generation of global leaders” opportunities to study. Under the programme, Mauritian applicants are eligible for the funding of a Master’s degree or short-term courses. In the US, the government-sponsored Fulbright Program is the flagship international educational exchange option. Mauritians are eligible for funding for up to two years of postgraduate studies and for an advanced research programme.

The Indian government offers undergraduate and also postgraduate and doctorate scholarships to Mauritian students under its Africa Scholarship Scheme. France and China are other countries that offer governmental postgraduate scholarships that Mauritians are eligible for.

In addition to international programmes, the government of Mauritius gives financial assistance under its Postgraduate Scholarship Scheme. It is up to the selected candidates to decide whether they want to study in Mauritius or abroad.

Source :- http://www.lexpress.mu/article/252077/postgraduate-scholarships-insider-tips-maximise-your-chances

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Dorish Chitson: «Maurice pas à l’abri d’une explosion sociale avec les jeunes chômeurs»

Après la proclamation des résultats du «Higher School Certifi cate», de nombreux jeunes se posent des questions quant à leurs études supérieures. Selon Dorish Chitson, «Managing Director» d’OVEC, ils devraient bien s’informer avant de s’y lancer pour éviter de se retrouver au chômage.

◗Les chiffres de la Tertiary Education Commission (TEC) démontrent que le nombre d’étudiants qui optent pour l’étranger diminue constamment. Comment expliquer cette tendance ?

Je pense qu’avec la recession économique, les gens font beaucoup plus attention à leurs moyens financiers et donc les étudiants se tournent vers les universités locales pour décrocher un diplôme. C’est en particulier pour obtenir un Master qu’ils ont recours aux universités étrangères.

En effet, à un moment, ils sont nombreux à trouver l’université de Maurice, par exemple, ennuyante. Ils recherchent les universités étrangères pour le contact international en sus des activités extrascolaires proposées. Les jeunes étudiants apprennent d’autres cultures et sont plus ouverts d’esprit. C’est un avantage pour développer la personnalité.

◗Les jeunes qui ne s’informent pas assez des réalités du marché avant de se lancer dans les études supérieures : est-ce une cause du taux élevé de chômage ?

Oui, les étudiants ne sont pas suffisamment informés des réalités du marché. Certains s’informent mais bon nombre ne le font pas. Les étudiants ne se débrouillent pas vraiment seuls, les parents aident beaucoup. Pour éviter de se retrouver sans employ après leurs études, les étudiants devraient s’informer et s’intéresser aux différentes options d’un secteur. Mais souvent ils se laissent aller et il est trop tard quand ils se rendent compte que leur choix n’était pas le bon.

Lors des Salons d’OVEC, nous aidons au mieux les étudiants en les conseillant sur les filières dans lesquelles ils veulent se lancer. Des représentants de plusieurs universités viennent donner des informations aux jeunes pour les guider dans leurs choix.

◗L’Australie et le Canada sont des pays très prisés. Pourquoi ?

Avec des pays comme le Canada ou l’Australie, les étudiants ont la possibilité de travailler. S’agissant du Canada, l’étudiant peut obtenir un permis de travail rapidement de même que la nationalité canadienne. Le gouvernement canadien permet aux étudiants d’effectuer un travail rémunéré et d’étudier en parallèle et souvent ils gardent les emplois dans lesquels ils ont débuté. Une fois qu’ils ont la nationalité, s’ils veulent poursuivre des études, ils payent moins cher. L’autre avantage est que les écoles polytechniques acceptent également des étudiants ayant uniquement le School Certificate.

La popularité de l’Australie décroît principalement à cause du prix mais l’éducation est un secteur important en Australie. Tous les étudiants peuvent faire des démarches pour obtenir un permis de travail de deux ans et ceux qui sont brillants peuvent décrocher des bourses. Un autre point que nous avons constaté est que plusieurs étudiants, après avoir commencé leurs études au Canada, vont en Australie pour son climat.

D’un autre côté, l’Angleterre est de moins en moins populaire car c’est un pays affecté par la récession et les étudiants ne peuvent pas y vivre et travailler.

◗Ces étudiants qui après leurs études ne rentrent pas au pays, le font-ils à cause du chômage à Maurice ?

De tous ceux qui partent, environ 10 % seulement reviennent. Ils veulent fuir le pays car ils ne trouvent pas d’emploi à Maurice et ces jeunes sont frustrés. Le problème est aussi qu’ils ne veulent plus faire de petit boulot. À titre d’exemple, le métier de plombier ne paye pas bien ici alors qu’à l’étranger c’est un métier qui paye tout aussi bien que les emplois de bureau.

À Maurice, j’ai l’impression que nous ne sommes pas à l’abri d’une explosion sociale avec tous ces jeunes qui finissent l’université et qui ne trouvent pas d’emploi. En Tunisie, c’est ce qui s’est passé.

◗L’accès au financement est-il difficile ?

De plus en plus, les institutions financières aident les jeunes qui se lancent dans des études supérieures. Certaines banques baissent leurs taux d’intérêt pour les aider. Elles permettent aussi aux étudiants de rembourser leurs emprunts après les études mais il faut avoir une garantie. L’État, de son côté, aide les personnes dans le besoin pour leurs études. L’Employees Welfare Fund également aide les étudiants.

Pour permettre à leurs enfants d’aller étudier, des parents font des sacrifices. Ils économisent depuis des années ou vendent leurs terrains.

◗Les étudiants sont nombreux à opter pour des études liées au commerce et aux affaires de même que pour l’ingénierie comme le montre une étude de la TEC. N’est-ce pas risqué par rapport au chômage ?

Ce n’est certainement pas très judicieux d’aller vers des secteurs saturés. Les étudiants sont mal informés. Ils doivent se renseigner sur les secteurs qu’ils veulent rejoindre et sur ceux qui ont le plus de débouchés. Il faut connaître les réalités du marché et ne pas seulement suivre la tendance.

L’idéal serait de faire des études qui passionnent l’étudiant, d’où l’intérêt de faire un joint degree qui permet en même temps plus d’ouverture.

◗Le niveau des nombreuses universités qui s’implantent à Maurice est-il comparable à celui des universités étrangères ?

Je ne pense pas non, il y a toutes sortes d’institutions qui s’implantent à Maurice. Il n’y a qu’à voir tous les scandales liés à l’enseignement supérieur. Le gouvernement et la TEC devraient plus surveiller cet aspect-là. Aussi bon nombre de ces antennes à Maurice embauchent des Lecturers localement à cause de leur budget.

Pour ce qui est de la qualité, l’enseignement à Maurice est trop bookish et académique. Il n’y a pas d’activités extrascolaires et les étudiants ne sont pas suffisamment ouverts à l’international. L’expérience qu’un étudiant acquiert à l’étranger fait partie de son éducation.

◗Le taux de réussite des Mauriciens est-il le même dans tous les pays ?

Les Mauriciens sont à l’honneur partout. On a un bon feedback sur les étudiants mauriciens qui partent. Il faut considérer qu’à Maurice l’esprit de compétition est très présent et cela les aide à progresser.

◗La Chine gagne en popularité. Qu’est-ce qui explique cela ?

Le coût principalement. La Chine est le pays le moins cher pour étudier ; Rs 125 000 par année suffisent pour payer les cours et y vivre.

La Chine a aussi une politique d’ouverture envers les pays de la région Afrique. Elle n’est pas sévère sur les qualifications requises pour accéder aux cours. Ce qui aide les étudiants en Chine, c’est la competition avec les Chinois car l’accès aux universités pour ceux-ci est plus strict.

En ce qui concerne les rumeurs selon lesquelles aller en Chine permet d’avoir facilement un diplôme, elles ne sont pas vraies. À OVEC, nous choisissons les meilleures institutions pour envoyer les étudiants. Les grandes universités en Chine sont très avancées en termes de technologies et d’infrastructures.

◗Les étudiants qui se rendent en Chine éprouvent-ils des difficultés à s’adapter à la langue et à la culture ?

C’est vrai qu’au niveau de la langue il y a un problème, mais si l’étudiant parle l’anglais, il peut facilement s’en sortir. Pour ce qui est de la culture, certaines universités proposent des plats diversifiés, indien et européen, entre autres, pour faciliter l’adaptation.

Source :- http://www.lexpress.mu/article/dorish-chitson-maurice-pas-labri-dune-explosion-sociale-avec-les-jeunes-chomeurs-0

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Education Fair: L’Overseas Education Centre expose les possibilités d’études à l’étranger

L’Overseas Education Centre (OVEC) tient, depuis ce matin, son Education Fair dans les locaux de la Mauritius Commercial Bank (MCB) à la rue Sir William Newton, Port-Louis. Une quarantaine d’universités étrangères y présentent leurs atouts.

Dorish Chitson, directrice d’OVEC se réjouie de la présence d’un si grand nombre d’institutions tertiaires offrant des nombreuses possibilités d’études à l’étranger destinées aux étudiants mauriciens. Au total, c’est une quarantaine d’universités de neuf pays différents qui sont représentées. Les cours sont offerts dans de plusieurs domaines, allant de la médecine aux sciences sociales.

L’exposition, qui a été officiellement inauguré ce samedi 23 février, restera ouverte jusqu’à dimanche, 24 février. Le public peut y accéder entre 10h et 17h. Lundi, 25 février, les exposants seront au restaurant Talking Drum à Bagatelle.

«Nous nous attendons à avoir plus de 10 000 visiteurs», explique Dorish Chitson. Outre ceux qui viennent de terminer leur Higher School Certificate (HSC), l’Education Fair s’adresse aussi aux détenteurs d’une licence qui veulent poursuivre leurs études supérieures.

Les étudiants choisissant les services d’OVEC pour leurs études supérieures bénéficieront d’avantages exclusifs, notamment, sur le MCB Campus loan, de même que sur leur billet d’avion.

Source :- https://www.lexpress.mu/article/education-fair-l%E2%80%99overseas-education-centre-expose-les-possibilit%C3%A9s-d%E2%80%99%C3%A9tudes-%C3%A0-l%E2%80%99%C3%A9tranger

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20 000 visiteurs aux trois salons éducatifs à Port-Louis, selon les organisateurs

Les trois foires éducatives organisées à Port-Louis durant le week-end du 12 et 13 janvier ont attiré quelques 20 000 personnes en tout, selon les organisateurs.

Plus ou moins 20 000 personnes se sont rendues aux trois foires éducatives qui étaient du 12 et 13 février, à Port-Louis, d’après les différents organisateurs.

Les étudiants potentiels et leurs parents se sont déplacés en masse pour s’enquérir des perspectives d’études dans divers domaines à l’étranger notamment.

Cette année, outre les destinations, telles l’Angleterre, l’Australie et le Canada, habituellement prisées par les jeunes Mauriciensn ces derniers se sont également beaucoup intéressés aux études en Asie.

Suhaila Ruhomutally, Head of Overseas Study à PTC Education Consultants est ravie de cette affluence. Elle estime que le nombre des visiteurs au PTC International Education Fair 2011&nbsp tenue dans le Banking Hall, de la State Bank of Mauritius (SBM) Tower, à Port-Louis a dépassé, cette année, le nombre de 6 000. L’an dernier le salon PTC avait accueilli quelque 4 000 visiteurs. Le partenariat avec la SBM cette année a contribué un public plus nombreux&nbsp

«C’était satisfaisant de voir la foule. Les représentants des universités étaient très contents. Nous avons reçu la visite de jeunes de qualité, dont quatre boursiers. Les visiteurs nous ont donné des feedbacks très positifs», déclare Suhaila Ruhomutally.

L’organisateur du PTC International Education Fair a constaté que les domaines d’études populaires, cette année, sont l’ingénierie, les sciences – par exemple, les biosciences,&nbsp et l’actuariat. Les études traditionnellement préférées des Mauriciens, notamment, le droit ou la médecine sont toujours très prisées. La plupart des demandes étaient dirigées vers le Canada, l’Angleterre et l’Australie. A savoir que les universités représentées étaient majoritairement australiennes, anglaises ou américaines. En tout, il y avait une quarantaine d’exposants.

La première partie de la Malaysia Education Exhibition 2011 s’est déroulée à l’hôtel Le Labourdonnais, au Caudan, à Port-Louis. La seconde partie est prévue pour le week-end prochain (20-21 février) à la mairie de Quatre-Bornes.

Pour cette première tranche, les organisateurs, la Malaysia Education Co. Ltd et le ministère malaisien de l’enseignement supérieur ont enregistré environ 4 000 visites. Cette foire éducative présentait une quinzaine d’universités malaisiennes. «Les futurs étudiants ont un intérêt grandissant pour la Malaisie. Le nombre de Mauriciens qui partent étudier en Malaisie double chaque année», affirme Fadil Ruhomutally, le directeur de la Malaysia Education Co. Ltd. Il confie que si l’an dernier 200 étudiants sur environ 220 sont passés par son agence pour leurs démarches vers la Malaisie, cette année, il anticipe le traitement de 400 candidatures.

L’organisateur soutient que le bilan de la première partie de la Malaysia Education Exhibition est «extraordinaire», considérant l’excellent niveau des jeunes qui ont postulé auprès des universités présentes. Nombreux des potentiels étudiants veulent poursuivre leurs études, dans les domaines de la décoration d’intérieur, la médecine, le quantity surveying, ainsi que la comptabilité et les finances.

Du côté de l’OVEC International Educational Fair 2011, l’organisateur, l’Overseas Education Centre (OVEC) a noté la visite d’environ 10 000 personnes. L’OVEC organise sa foire éducative, en collaboration avec la Mauritius Commercial Bank depuis quatre ans. L’OVEC International Educational Fair a lieu au siège de la Mauritius Commercial Bank à Port-Louis.

L’affluence à cette foire éducative, chaque année, ne diminue pas. Dr Doris Chitson, directrice de la firme Education Consultant &amp Counsellor, à l’OVEC, est satisfaite. «Les potentiels étudiants et leurs parents étaient très contents. Le choix d’études et d’universités était vaste», dit-elle.

Elle indique que le choix des études se portait souvent, entre autres, sur la médecine, le tourisme (hospitality), l’ingénierie et l’informatique. En plus de celles venant du Canada et de l’Australie, les universités chinoises ont eu la cote auprès des visiteurs, car moins coûteuses. Une quarantaine d’institutions tertiaires était représentées à l’OVEC International 2011.

Source :- https://www.lexpress.mu/article/20-000-visiteurs-aux-trois-salons-%C3%A9ducatifs-%C3%A0-port-louis-selon-les-organisateurs

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Des étudiants d’OVEC obtiennent des bourses

Overseas Education Centre (OVEC) a récompensé ses meilleurs étudiants en leur offrant des bourses d’étude à l’étranger.

Pour l’occasion, les directeurs d’OVEC, Dorish Chitson et Franky Chitson, ont organisé une réception. Trente étudiants, qui avaient fait leurs demandes à travers OVEC, ont ainsi obtenu une bourse.

Parmi les récipiendaires, deux se rendront à l’Université de Macquarie à Sydney, en Australie. La Nanjing Medical University, pour sa part, alloue onze bourses à des étudiants d’OVEC, entre autres.

Source :- https://www.lexpress.mu/article/des-%C3%A9tudiants-d%E2%80%99ovec-obtiennent-des-bourses

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